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Je suis agréablement surpris. Décidément ça bouge beaucoup du côté de la communauté otaku française ces derniers temps, laquelle étant principalement articulée autour de 2 agrégateurs Blogchan et Sama (à celà s’ajoute un troisième agrégateur temporaire plus récent Bikasuishin no Gregarius). Ces deux premiers agrégateurs, assez vieux on va dire vu que je n’étais pas encore inséré dans la communauté Japanime française du ouaib lors de leurs créations, restaient tout de même un peu ternes. Assez peu de mises à jours, renouvellement des blogs participants quasi-inexistant, c’était toujours les mêmes qu’on lisait… Je ne jette la pierre à personne, après tout la communauté française a longtemps été plus ou moins inactive, lurkeuse et se reposant uniquement sur quelques grands noms. Il aura fallut d’un appel à la passion il y a quelques mois, relayé par quelques uns pour que tout ça commence à bouger sous la banière de la-dite passion (en gras, en rouge, en maj et en police 72). Le soucis fût de relier ces tas de nouveaux blogs pour qu’ils soient lu, aussi intéressants soient-ils. Le lecteur francophone étant de nature feignante (et je plaide coupable) et ne cherche que trop rarement à voir plus loin que ce qu’on lui pose sous son nez. Je suis parfaitement visé, puisque bien souvent je m’en tenais uniquement aux billets publiés sur Blogchan et de Sama (qui sont bien souvent les mêmes) et qui ne proposaient de leur côté aucun (ou presque) de ces nouveaux auteurs passionnés. C’est pour ça qu’est né Bikasuishin no Gregarius. Je crois.

Hier, j’ai eu la bonne surprise d’apprendre que mon blog, aussi récent et vide (pour l’instant) soit-il, a été sélectionné pour faire parti de Blogchan avec moultes autres blogs de qualités. Je me sens comme un sportif à qui on vient de téléphoner pour lui annoncer qu’il a été sélectionné dans l’équipe nationale d’un random-sport. Bon, après cette remarque forte embarrassante et assez éloignée du monde otaque, je souhaite la bienvenue aux gens qui découvre NamkcAnimation faponaise via Blogchan. C’est la part de moi nombriliste qui parle, comme tout bloggeur, j’aime les stats, et faire plus de visites en une journée qu’en une semaine du temps d’over-blog, c’est assez surprenant. Mais d’un point de vu plus objectif, j’espère que ce renouvellement de Blogchan va enfin apporter à la communauté francophone un peu de diversité, toujours plus de passion (en gras, en rouge, en maj et en police 72) et encore et toujours plus de temps perdu au boulot !
Je sais pas si je serai capable d’apporter un peu de cette diversité, sachez juste que je ne me pose aucune restriction au niveau de l’écriture, aussi bien en terme de rythme (mais disons qu’un article par semaine serait un assez bon rythme) qu’en terme de qualité (les sujets peuvent aller des séries cultes que tout le monde a déjà vu mais où j’estime avoir quelque chose à dire, aux dernières sorties animes et aux derniers achats manga que j’ai opéré dans ma petite bourgade de Picardie).

Coucou Blogchan !
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Publié par Namkca dans Musique, tags: Basse, Beck, Nana
Enfin un premier article intimiste sur le blog ! Si vous avez une impression de “déjà-vu” en le lisant c’est normal, j’entame ma grande campagne de réécriture d’anciens articles provenant d’un lointain passé disparut. Cet article s’adresse donc à tout ceux qui ont découvert ce blog récemment.
La problématique est : Comment lier l’animation japonaise avec la musique ? C’est très simple : avec les OST. Mais je n’en parlerai pas. Je ne parlerais donc pas dans cet article de Yoko Kanno, ni de Yuki Kajiura et encore moins Joe Hisaishi, qui sont des monstres de l’OST d’animes.

Il y a 2 ans, j’ai commandé au père noël une belle basse de chez Cort couleur noyer satiné (c’est la classe de dire noyer satiné quand même… Pour tout ceux qui comme moi ne voit qu’en 16 couleurs comme les paramètres Windows par défaut : c’est une sorte de marron). Pas chère, facile à utiliser pour les débutants et possédant un son plutôt correct pour un prix “premier prix”. Enfin c’est ce que disent les critiques, moi je sais pas vraiment, je n’ai encore jamais joué à aucune autre basse…
Il y a deux ans, j’étais vraiment très content avec ce nouveau jouet qui m’aura servi pendant… Allez quoi, 3 semaines. Commencer la musique, c’est dur. Il faut être motivé, apprendre sans cesse, assouplir sa main gauche (non, le fap, ça ne sert pas dans ce cas là…), faire des exercices, travailler régulièrement, ouvrir son oreille… Bref, avant d’arrivé au point du « Wahou tu joues trop bien, t’es trop balèse, t’es mignon aussi quand on regarde bien, on couche ensemble tout de suite ou on attend que tu aies fini de jouer ? », il faut travailler encore et encore. DAMN je suis un gros feignant ! DAMN les cours de musique ça coute horriblement cher ! DAMN la basse c’est pas l’instrument le plus répandu au monde, personne dans mon entourage n’en joue et peut donc m’apprendre les bases ! ZETSUBOU SHITA ! Mais qu’est-ce qui, diable, a pu me pousser vers ce genre d’instrument maléfique, et par extension, de devoir commander au gros alcoolique vétu de rouge des contrées du nord cet engin du diable ?

Et bien… Les animes et les manga. Il y a deux ans, je lisais un manga nommé Nana. En dehors du fait que ce soit un shojo plutôt sympa bien que assez classique, l’univers dont il puise son originalité est la musique, et plus particulièrement la musique punk. Quelle désillusion quand j’ai regardé l’anime et le film, du punk ça ?! C’est juste bon à faire la première partie de X-Japan : plus pop rock tu meurs. L’avantage d’avoir lu manga en premier, c’est qu’il n’y avait pas le son… Mais attention, attention, je ne dis pas que les chansons dans Nana sont mauvaises. Je les aime bien pour la plupart, enfin on va dire pour une bonne moitié… C’est à dire celles chantées par le groupe Trapnest (le groupe rival) qui, lui, revendique haut et fort son côté pop-rock. Si les chansons des Black Stones (le groupe de Nana) sont punk, alors Franz Ferdinand est le groupe de speed metal le plus trash du monde.
Mais parlons de ce qui m’intéresse vraiment : les bassistes. Dans Nana, il y a deux groupes qui s’opposent (plus ou moins). Trapnest d’un côté, groupe pop-rock bien ancré dans le milieu de la musique, et Blast (Black Stones), groupe punk qui essaye de percer. En s’attardant un peu sur les bassistes des deux groupes, on se rend compte qu’ils sont quand même hyper classes. On a d’un côté Takumi pour Trapnest, leader du groupe, calculateur, bosseur, et même manipulateur… C’est une ordure, ce type. L’adultère fait parti de son quotidien. Mais c’est aussi l’un des personnages secondaires ayant le plus de profondeur (avec Yasu) ce qui fait que j’arrive à l’apprécier. D’un autre côté on a Shin, le jeune et con de Blast. J’aurai très bien pu dire aussi mignon et doué, ça lui va aussi. C’est un amusement de suivre ses transformations corporelles, surtout l’évolution de son nombre de percing…

Mais ce premier choc aurait eu l’effet d’une goutte d’eau entrant en contact avec l’eau d’une baignoire, c’est à dire à peine de quoi rider l’eau, s’il n’y avait pas eu de second impact. Il se nomme Beck. Et là, on quitte le monde du shojo pour aller vers un shonen d’un style Tranche de vie et qui me permet d’observer le monde musical d’un point de vue beaucoup plus réaliste. Je réécrirais quelque chose d’ailleurs sur Beck un de ces quatres. Quoi qu’il en soit, le bassiste du groupe est Taira. Un blond (coloré, ça reste un japonais, hein), leader du groupe de part son côté réfléchi et son attitude posée, très cool et qui a un son de basse plutôt funky.
Là où pour Nana, il fallait oublié l’anime et le film, pour Beck c’est plutôt le contraire. J’ai commencé mon approche de l’univers Beck par l’anime, qui possède une OST très puissante et parfaitement dans les tons du groupe, à écouter de toute urgence pour les fans d’OST et de rock. Beaucoup de référence sont faites au vrai monde (a commencer par Eddy Lee qui me fait beaucoup pernser à Curt Cobain…) et c’est un plaisir de découvrir des choses sur le monde musical au travers le regard un jeune japonais introverti. L’anime possède quelques scénes incroyables, vous savez ce genre de scènes qui vous donne des frissons. Là en l’occurence c’est la scène du Greatful Sound où les gens se dirigent vers la scène n°3 (là où Beck joue) plutôt que de rester devant la scène n°1 où joue un groupe pop-rock pour midinette. Grâce à ce genre de scène, on en arrive à se dit « Wahou, je veux vivre la même chose un jour… ». Chose quasi-impossible à réaliser pour moi, ça demande du travail, beaucoup de travail, et encore un peu de travail. Et je suis trop feignant. Mais un jour qui sait…
Le son lourd de la basse me plait. Quitte à être dans l’ombre des guitaristes, des chanteurs, de me tenir à un rôle d’accompagnement pour toujours, j’en jouerais. Et puis qui sait, chez certains groupes, c’est le bassiste qui fait tout le charme… Non je ne pense pas du tout aux RHCP !
Bref, true story. L’animation japonaise m’a appris à aimer la musique. C’est la source de tout. ALL HAIL !
On arrive à la fin de ce billet, mais un dilême s’impose alors… Je le classe dans Musique, dans Anime ou dans Manga ? ZETSUBOU SHITA² !
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Publié par Namkca dans Anime, tags: ARIA
Yay ! Un premier article !
Installez vous bien confortablement, ce billet sera assez long et rempli de fanboyisme, et je n’ai même pas honte… Comment introduire Aria? On va le faire avec des citations toutes simples, à la façon désencyclopedie :
« Hazukashii serifu kinshi! » (Les remarques embarrassantes ne sont pas autorisées !) Aika à l’attention d’Akari.
« Regarder Aria, c’est un peu comme s’allonger dans l’herbe et contempler les nuages qui passent. L’esprit apaisé, on fait le vide et on s’amuse à rechercher des formes bizarres ou connues, tiens, celui là ressemble à un lapin ! » Moi-même à propos d’Aria.
« Merveilleux ! » Akari à propos de… A propos de tout ce qu’elle peut trouver…
Je viens de terminer la série, c’est donc avec absolument aucun recul que j’écris ces lignes. Mais c’est justement à chaud qu’on se laisse plus facilement emporter par la passion, je vais donc la laisser guider mes doigts sur le clavier.
*EDIT : En fait, j’ai mis tellement longtemps à écrire ce billet qu’on ne peut plus vraiment dire que c’est « à chaud »*

Au 24ème siècle, l’homme a aménagé la planète Mars pour la rendre habitable. Il a donc fait fondre les calottes glacières se trouvant aux pôles, générant ainsi de l’eau. Cependant une légère erreur de calcul entrainera le recouvrement presque entier de la planète (à 90%). C’est donc tout à fait originalement que la planète Mars fut renommée Aqua. Et sur cette nouvelle planète Aqua, de nouvelles villes se sont bâtit, parfois originales, parfois ce sont des des répliques quasi-identiques à d’autres villes que l’on peut connaître sur Terre (renommée Man-Home). Ainsi, la série se passe dans la ville de Neo-Venezia, réplique de la splendide ville de… aller c’est pas dur vous allez trouver… oui c’est ça! La ville de Venise. Et qui dit Venise, dit gondoles, dit de l’eau partout dans les rues, dit circuit touristique immense. C’est dans ce contexte qu’on va suivre l’évolution d’Akari Mizunashi, une apprentie gondolière (appelées Ondines) au sein de la Aria Company, une des 3 grandes sociétés de gondolières de la ville. Les autres grandes compagnies sont Himeya (où l’on suivra Aika, amie d’Akari qui s’entraine avec) et Orange Planet (où l’on retrouvera Alice, une autre amie d’Akari). Toutes ces sociétés ont la particularité d’être représentées par des chats (qui s’occuperont de l’aspect humoristique d’Aria). On suit donc au cours de la série l’entrainement et l’évolution d’Akari, d’Aika et d’Alice en tant qu’apprenties Ondines.
Cet anime est purement du style Slice of Life (ou Tranche de vie) et ne conviendra certainement pas à tous ceux qui sont en quête d’action dans l’animation japonaise. C’est une série très calme où le contemplatif prime sur la surenchère d’action qu’on retrouve dans nos shonen préférés, ou de retournements WTFesque des animés récents à la Death Note ou Code Geass. Ici le ton est donné, installez vous confortablement dans votre siège ou allongez vous dans votre lit et laissez-vous transporter par le voyage initiatique d’Akari et ses deux amies Aika et Alice. Elles vont vous apprendre à apprécier les choses simples de la vie, chaque épisode entrainant une ou plusieurs découvertes merveilleuses que la ville de Neo-Venezia offre. Non ici le mal n’existe pas, tous les jours sont fabuleux, même quand il pleut. On pourrait trouver cela niais, après tout, un monde où tout va bien, on a l’impression d’être dans un épisode des Bisounours… Mais le but d’Aria n’est pas de faire réfléchir sur la grande question de la vie, de l’univers et du reste (42), mais de nous faire profité d’un (merveilleux) voyage, nous en mettre plein les mirettes en gros. Il n’est donc pas rare qu’après un épisode d’Aria, en sortant de chez soi on s’extasie devant le premier cailloux venu.

Aria se compose de 3 saisons et d’un OAV :
- Aria the Animation (13 épisodes) 2005
- Aria the Natural (26 épisodes) 2006
- Aria the OAV ~Arietta~ (1 OAV) 2007
- Aria the Origination (13 épisodes) 2008
Le tout se basant sur l’œuvre originale d’Amano Kozue.
La première saison est trouvable en fansub (anglais ou français), la seconde également mais uniquement en vosta (mais si l’anglais vous rebute, sachez qu’il n’est pas compliqué, la preuve j’ai réussi à suivre la seconde saison sans utiliser de dictionnaire !) quant à la troisième saison, elle est disponible en DvD en France chez Kaze, et l’OAV sera distribué avec le tome 8 du manga.
Que dire à part que c’est très décevant de la part de Kaze qu’ils ne sortent que la troisième saison dans nos contrées et pas la première ni la deuxième. Non pas qu’elles soient indispensables pour comprendre l’histoire, après tout c’est du Slice of Life pur et dur, mais distribuer la saison 3 sans les deux premières est très étrange et risque d’en perdre plus d’un… La faute aux fansubs déjà existants qui empêcheraient toute rentabilité sur une série trop peu connue et trop peu “commerciale” en France? La faute à Kaze qui n’a pas les corones de tout sortir et s’en tient à une seule saison (la meilleure, accessoirement) pour un prix quand même très onéreux? La faute aux fans qui ne sont pas prêt à acheter des coffrets de leur séries préférés pour faire avancer le marché de l’animation japonaise dans le bon sens et préfèrent regarder leurs fansubs dans la plus parfaite illégalité? Un peu des trois je dirais. Dans un monde parfait, les fansubs arrêteraient leur travail sur une série une fois la licence acquise (ce qui est souvent le cas heureusement, mais pas toujours, et il y a aussi le problème des sites tiers qui distribuent des animes licenciés sans l’accord de ces honnêtes teams qui ont pourtant arrêtés leur diffusion), les DvD d’anime seraient moins cher et plus abondants et les fans sauraient qu’en achetant les DvD de leurs séries préférés ils aident indirectement à la promotion de l’animation japonaise dans notre bô pays.
Enfin là je m’écarte carrément du sujet d’origine qu’est Aria…

Alors, pourquoi aime-t-on Aria s’il n’y a que trop peu d’action et trop peu de réflexion à faire autour de la série? Et bien, on aime avant tout ses promenades dans ses paysages… Même s’il ne faut pas forcément une technique d’animation très poussée pour Aria, le tout reste des plus honnêtes. Les paysages sont tous superbes et sont très immersifs : on voudrait y être, passer du monde de la 3D à celui de la 2D. Les bâtiments sont très détaillés, on reconnaît Venise de maintenant au travers Neo-Venezia (enfin, je n’y ai personnellement jamais été, mais j’ai déjà vu des cartes postales, si si!), on visite Neo-Venezia avec le parcourt initiatique d’Akari, on découvre avec elle les secrets que cache cette cité. En bref, l’objectif est rempli pour une série qui se veut relaxante et contemplative. L’autre point graphique où Aria rempli parfaitement son rôle est le chara-design. Sans être absolument fabuleux (on est loin d’un KyoAni quand même et je trouve certains profils bizarres), il est des plus honnête et les filles mises en rôles sont toutes très belles, à leur façon. Je dis bien à leur façon, parce que dans Aria il n’y aucune exagération physique ayant pour vocation (in)avouée la recherche de toujours plus de moe (boobs, loli tsundere… J’en passe). Toutes les filles ont leurs charmes et savent nous charmer, naturellement.

Tiens, les personnages, puisqu’on en parle, voici une rapide présentation. Le but n’étant pas de spoil, je vais donc éviter de m’attarder sur des détails révélant une quelconque intrigue de la série (je vous vois déjà en train de rire à propos des mots « spoil » et « intrigue » dans Aria !).
Aria Company
Akari Mizunashi est l’héroïne de cette ballade qu’est Aria, et elle est pour ainsi dire ma « favorite ». Favorite est un grand mot, car il n’y a pas vraiment de compétition entre les 3 apprenties que nous suivrons tout au long de l’histoire, mais le seul adjectif qui me vient en tête pour la définir est « merveilleuse ». Bon, il y a aussi « gentille », « attentionnée » et quelque peu « niaise » dans sa façon de réagir… Toujours avide d’en apprendre plus sur la ville de Neo-Venezia, elle s’émerveille souvent, parfois pour un rien…
Alicia Florence est quant à elle la supérieure d’Akari dans la Aria Company, c’est elle qui supervise son entrainement. Que dire d’elle ? Aussi généreuse et gentille qu’Akari, beaucoup sont déjà sous son charme. Elle garde en elle un petit côté mystérieux, presque irritant (pauvre Akari qui aura passé un épisode complet à lui poser une seule question, pour qu’elle ne réponde qu’à la fin !) mais qui fait également son charme. Et quand elle se dévoile, elle est des plus craquante (voir l’épisode de la saison 3 où elle se dévoile à Alice).
Himeya
Aika S. Granzchesta est la première amie apprentie Ondine qu’Akari se fait en arrivant sur Aqua. Le caractère d’Aika est en quelques sorte l’opposé de celui d’Akari. Très terre à terre, elle ne se laisse émerveiller par quoi que ce soit sous aucun prétexte, et rappelle souvent Akari au monde réel lorsqu’elle est partie dans son délire « c’est merveilleux ».
Akira E. Ferrari est sa superviseuse (ça se dit?) au sein de la Himeya. Travailleuse, et plutôt sévère, elle ressemble de ce côté ci à Aika, que cette dernière dit détester… En fait, une relation complexe existe entre Aika et Akira…
Orange Planet
Alice Carroll est une kohai d’Akari et d’Aika, mais ça ne veut pas dire pour autant qu’elle est la plus éloignée du titre de Prima. Elle est en effet très forte lorsqu’il s’agit de naviguer une gondole, mais dispose d’un tempérament plutôt solitaire, voir carrément renfermé. Ce qui lui pose quelques légers soucis, la formation d’Ondine se rapprochant de celle de guide touristique, vous avez vite fait de faire le rapprochement…
Athena Glory est sa supérieure, et contrairement à Alicia et à Akira où on peut dire de leurs caractères qu’ils déteignent sur leurs apprenties respectives, Athena ne ressemble en rien à Alice. Très maladroite, l’air idiot et complètement à l’ouest, elle en fait même honte à Alice…

Côté musique, on peut dire qu’elles sont à l’image de la série : parfaitement reposantes. Les musiques d’ambiance, l’OST, souvent au piano et à la guitare sèche, rappelle l’écoulement de l’eau au fils les canaux de la cité d’Aqua. Ce sont de très belles musiques parfaitement en accord avec le reste de la série; il ne faut donc pas s’attendre à un quelconque sursaut musical, pas de scène d’action sur fond de techno ou de metal (on en est même très loin), non, juste une mélodie reposante et enivrante, notamment avec les chants d’Athena (chantés par la regrettée Kawai Eri) très doux, un plaisir pour les oreilles. Les Opening et Ending sont dans les mêmes tons. On a d’ailleurs le droit à chaque début d’épisode à un Opening original, dans le sens où même si la musique reste la même d’un épisode à l’autre, le contenu video lui change. C’est d’ailleurs lui qui donne le ton général de l’épisode, couplé au petit discours d’Akari précédant l’opening. En bref, avec Aria j’ai appris à ne plus sauter les opening. Les Ending sont, quant à eux, beaucoup moins originaux mais ils n’en demeurent pas moins superbes.
Poétique, contemplatif, féérique… Bref, ça doit être un peu chiant à la longue, non ? Et bien pas vraiment. Quand on aime le genre Slice of Life, on se rend compte qu’un des traits caractéristiques du genre est l’humour. Azumanga Daioh, Lucky Star, Minami-ke, NieA_7, et même Genshiken, tous ces titres ont joué la carte de l’humour (à plus ou moins forte dose). Et bien en ce sens, Aria n’est pas une série si différente des autres. L’essentiel de l’humour est assuré par les chats, et surtout le Président Aria. On aime ou on aime pas, certaines situations sont parfois ridicules mais à la longue on s’y attache vraiment. C’est à vous de voir.
L’autre point comique de la série est le passage en mode SD des personnages. Chaque personnage a son propre SD qui illustre un trait de caractère qui ressort du personnage.

Pour conclure ce premier vrai billet de 2009, je dirais qu’Aria est comme une boite de chocolat. Imaginez une boite de 52 chocolats fondants/croquants/au lait/(insérez ici votre chocolat préféré), à chaque bouchée on regarde le suivant et on se dit « Allez, un dernier, c’est tellement agréable ». On est bien triste une fois la boite vide… Mon conseil : Y aller avec modération ! Ne faites pas comme moi qui les ai enchainés beaucoup, beaucoup, [...], beaucoup trop vite…
Bon et puis l’avantage de la série Aria, c’est qu’elle ne fait pas grossir, elle.

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